Nouvel an à Lille avec tous les enfants !

Nouvel an à Lille avec tous les enfants !
Moment familial

lundi 9 septembre 2013

Vourvourou

En juillet, Juliette et les enfants sont rentrés en France dès la fin des cours. Là, ils ont entamé un marathon bien sympathique pour retrouver le plus grand nombre possible d'entre vous.
Je les ai rejoints le 12 juillet afin que nous fassions un tour familial à peu près complet. Nous en avons aussi profité pour mettre la maison de Lille en vente.
Puis retour à Sofia le 02 août avec Marie, Agathe et Baptiste.

Le palmier à l'arrière-plan n'est absolument pas bulgare.

Retour qui a permis à Agathe de prendre une posture de transition : plus vraiment bulgare d'adoption mais pas encore réellement intronisée dans la colocation lilloise.

De là, nous partons illico pour la Grèce...


à Vourvourou. La partie de terre au sud-est de Thessalonique forme trois espèces de doigts. Par voie de conséquence, tout le monde appelle cette partie "les trois doigts". J'explique car on voit bien dans nos conversations avec certains d'entre vous que lorsqu'on vous parle des trois doigts, vous faites ceux qui comprennez mais dans votre oeil luit l'incompréhension. Donc maintenant c'est règlé, vous savez !
Nous étions donc dans le doigt du milieu !!!!
Et nous devions y retrouver nos amis les Touze : Florence, Jean-Rémy et leurs enfants Alexandre, Emmanuelle, Marianne et Geneviève.


Alors à partir de là, imaginez....

...la mer


...le soleil


... le mont Athos (plus de 2.000 mètres tout de même. Interdit à toutes les femelles exceptées les poules !)

C'est lui au loin, dans le halo de chaleur.

...35° au moins

Que vouliez-vous que nous puissions faire pendant cette semaine ? Nous nous sommes baignés tantôt dans la mer, tantôt dans la piscine et puis rien d'autre. Farniente à outrance !

Pause détente entre deux baignades ou moment de réflexion intense ?

Ah tiens, Marie avec un ballon !!!!! (private joke)

L'hôtel était pas mal du tout, très bien situé.




Nous en avons profité pour faire quelques séances photos...

Marie

Fin de séance de photos, les nerfs sont éprouvés !

Vraiment éprouvés !

Florence et Jean-Rémy

Baptiste et Alexandre

Alexandre

Agathe

Mes trois femmes



Agathe et Emmanuelle, amies depuis tant d'années, à l'image de leurs mamans

Geneviève
Marianne ... Bon d'accord une meilleure photo.

Marianne
Et bien sûr quelques restaurants le soir, sur la plage...


Parfois même dans la plage !
La semaine est passée comme ça, paisible. Le 10 août arrive, c'est l'heure de dire au revoir aux Touze (eux continueront un long voyage en Grèce)...


...et nous, nous vous donnons rendez-vous en Bulgarie car nous rentrons accueillir Pierre qui atterrit dans deux jours !

dimanche 11 août 2013

Printemps bulgare

Depuis notre retour de Grèce en avril, nous avons fait quelques  transformations, reçu quelques personnes et fait quelques petites visites. Nous allons vous les narrer car vous êtes impatients, l'attente ayant été longue !

En premier lieu, nous avons continué de personnaliser notre appartement : transformation de la cuisine, achat de meubles et travaux de peinture, d'électricité.
Je vous laisse apprécier en images...



En mai nous avons reçu à la maison d'abord Papy et Mamy puis Karine et Ludo. Nous sommes retournés dans des endroits qu'on vous a déjà présentés. A Borovets dans sa version station d'été...

 
où Ludo a essayé de faire croire aux bulgares que le RCLens était un club de foot français ...

A Koprivstitsa où nous étions allés à l'automne avec Steph et Gilles...


Et puis nous avons découvert des endroits nouveaux. Nous avons visité le monastère de Rila, classé au patrimoine mondial de l'UNESCO depuis 1983 (cette fois-ci c'est promis, je vous évite le copier-coller de Wikipédia).
Oh puis non, c'est trop tentant... et je sais que certains parmi vous le lisent intégralement !


Le monastère de Rila (en bulgare : Рилски Манастир, Rilski Manastir) fut fondé au xe siècle par saint Jean de Rila, un ermite canonisé par l'Église orthodoxe. Il est situé dans les monts Rila en Bulgarie, en un lieu spectaculaire dans les gorges de la rivière Rilski.

Le monastère de Rila, le plus ancien du monde slave, est demeuré le plus vaste des centres religieux actifs en Bulgarie. Ce complexe artistique exceptionnellement raffiné, dans lequel l'architecture et la peinture se fondent harmonieusement, a été pendant des siècles le siège du développement, de la protection et de la diffusion de la culture religieuse slave dans ses manifestations les plus variées, y compris littéraires et artistiques. Il est ainsi devenu le symbole d'une identité culturelle bulgare constamment menacée par la domination turque.

Le monastère se trouve à 120 km environ de Sofia, au cœur du massif de Rila, à l'extrémité nord-ouest du système montagneux de Rodopi, qui culmine à près de 3 000 m d'altitude. C'est dans cette région, qui était alors encore couverte par un épais massif forestier, que vécut entre 876 et 946 l'ermite Ivan Rilski (saint Jean de Rila), l'évangélisateur du monde slave. Il est à l'origine de la construction du premier groupe d'édifices de la communauté cénobite, à quelques mètres de la grotte dans laquelle il vivait en anachorète. Ce premier noyau fut entièrement détruit par un incendie au XIIIe siècle.

Un nouveau complexe fut alors construit à quelques kilomètres du site de la première fondation. Il fut achevé dans le courant du XVe siècle grâce aux donations de Stefan Hrelyu, puissant prince local qui ordonna, en 1355, la construction de la tour qui porte encore son nom, et celle d'une église consacrée à saint Jean de Rila, qui avait été canonisé entre-temps.

Au cours de la période de la domination turque ottomane sur la Bulgarie, le monastère devint le bastion de l'identité nationale face à l'occupation étrangère, et le but de pèlerinages depuis toute la région des Balkans, notamment après 1469, lorsque les reliques du saint y furent translatées.

Le complexe continua à remplir cette fonction au cours des siècles suivants, notamment aux XVIIIe et XIXe siècles, lorsqu'il devint l'un des lieux de pouvoir de la Renaissance bulgare. Cette période est documentée par la splendide croix conservée aujourd'hui dans le musée du monastère, réalisée par le moine Raphaël, l'un des principaux représentants de ce mouvement, qui le décora de plus de cent scènes bibliques.

À l'exception de la tour de Hrelyu, les structures conservées appartiennent au complexe du XIXe siècle. Elles occupent un vaste espace en forme de carré irrégulier, muni de deux entrées décorées de fresques, qui renferme quatre chapelles, un réfectoire, environ 300 cellules, une bibliothèque et des chambres pour accueillir les hôtes du monastère. La cour interne est dominée par des constructions à trois ou quatre étages, embellies par des séries d'arches reposant sur des colonnes de pierre qui unifient les différentes façades entre elles et forment des loggias aérées. L'ensemble est rehaussé par un jeu de contraste chromatique entre le blanc de l'enduit et les teintes rouge et noire des briques.

La tour de Hrelyu est une construction massive de 23 m de hauteur, de plan carré. Le plus haut de ses cinq étages renferme une chapelle consacrée à la Transfiguration, décorée d'une série de fresques réalisées au cours de la seconde moitié du XIVe siècle ; la nef présente des histoires de la vie de saint Jean de Rila.

Des constructions du XIXe siècle, la plus importante est la cathédrale Notre-Dame-de-l'Assomption, bâtie en 1833 à l'emplacement d'un édifice antérieur. Cette église contient une magnifique iconostase en bois sculptée en 1842 par Athanasios Taladuro de Thessalonique, ainsi que de nombreuses fresques.

Le patrimoine culturel du monastère ne se limite pas à ses édifices, mais comporte aussi de nombreuses œuvres d'art et documents qui constituent un témoignage inestimable de la civilisation bulgare, et dont la plupart sont conservés au musée ou dans la bibliothèque.



                                                 
Nous ne nous sommes évidemment pas abandonnés uniquement aux aspects spirituels (vous connaissez Papy et Mamy) les nourritures terrestres ont aussi voix au chapitre (si je peux me permettre ce petit jeu de mots !)


Nous leur avons bien sûr fait découvrir Sofia qui, au mois de mai est une ville très agréable à parcourir en flânant dans ses artères pleines de boutiques et ses jardins publics.



Agathe, pour une de ses rares sorties dans les semaines avant le bac.
Karine et Ludo découvrent Sofia. Ce n'est pas par hasard que j'ai mis Ludo près d'un Lyon. 





Un petit jeu ! Saurez-vous reconnaître qui est cette blonde venue nous visiter à Sofia ?




La réponse à la fin de ce post.


Après quoi est arrivé le mois de juin. Juin et son rythme trépidant de fin d'année, ses réunions en cascade pour faire les divers bilans de l'année écoulée, ses invitations chez l'ambassadeur (eh oui ! par 35° c'est super sympa, en costard et en cravate !), ses apéros et BBQ chez les copains locaux, son passage en troisième pour notre Baptiste de plus en plus grand...

... le passage du baccalauréat à Bucarest pour notre Agathe. Je ne vous explique pas l'état de Juliette qui ne pouvait pas préparer à sa fille le matin son petit jus d'orange, ni mettre dans sa besace son petit en-cas de 10 heures pour éviter l'hypoglycémie... Notre grande fille est donc partie une semaine en Roumanie passer et réussir son bac brillamment puisqu'elle a obtenu un bac série S spé mathématiques avec une mention très bien (et le plus impressionnant, elle a décroché un 20/20 en mathématiques !) 
Agathe nous a particulièrement impressionnés tant elle a travaillé d'arrache-pied toute l'année pour se mettre à niveau des élèves de sa classe de terminale, elle qui était pourtant une excellente élève d'un bon lycée lillois. Les lycées français à l'étranger, c'est vraiment d'un autre niveau ! 
Elle peut vraiment rayonner !

La validation de son année de licence pour notre Marie et surtout son entrée dans le Master de son choix où il n'y avait que 40 places. Elle a vraiment fait ce qu'il fallait pour obtenir ce qu'elle voulait. 

La validation haut la main pour Pierre de son année dans son école d'ingénieur avec à la clé le passage dans l'année suivante qui sera ponctuée d'un départ pour un stage à l'étranger de 6 mois. On lui souhaite d'obtenir ce qu'il désire, à savoir Zagreb. Il se rapprocherait comme ça un petit peu de nous. Autant vous dire que notre année prochaine sera ponctuée de quelques passages auprès de lui. Attendez-vous donc à voir des photos de Croatie dans le courant 2014. Nous attendons le verdict de l'ENSAIT à la rentrée et vu son classement, ça semblerait être bon mais on ne croit que ce que l'on voit. (Je n'ai pas de photo récente de Pierre et comme on ne l'a pas revu depuis le mois de février et qu'il nous manque beaucoup, on se remet quelques photos auxquelles on est attachées).




On était déjà fiers de nos enfants mais année après année ils nous font la joie d'honorer toute la fierté que l'on a d'être leurs parents et la confiance que l'on met en eux.






Bon, la réponse au petit jeu ci-avant est :
Papy, bien entendu ! Toujours prompt à se travestir !
 Il faut dire à la décharge de Papy que l'air bulgare a tout de même quelques effets collatéraux. Vous avez déjà pu constater chez certains de ceux qui sont venus nous voir qu'il y avait une régénération capillaire (souvenez vous de Caty et Arzel !). Hervé, il faut absolument que tu tentes l'expérience !

Mais ça produit aussi quelques autres effets.

Juliette réagit aux bisous différemment d'avant...


Baptiste est parfois circonspect...


Et Agathe n'a plus tout à fait le même sourire !








Dans le prochain post, nous vous raconterons nos vacances en France en juillet et nos séjours en Grèce et Bulgarie en août.


A bientôt donc et nous avons une pensée toute particulière et très tendre pour Jean-Claude et Corinne.